Une séance de questions-réponses avec le président de Tourcom, Richard Vainopoulos

La discrétion du président du réseau Tourcom, Richard Vainopoulos, dans les médias ne sous-entend pas qu’il ne s’intéresse plus aux actualités relatives au secteur touristique, bien au contraire. Il continue de distribuer des coups de canifs, mais l’avenir de son réseau l’obsède plus que jamais.

Pourquoi vous êtes-vous effacé des médias depuis quelque temps ?

Premièrement, le sensationnel que recherchent certains journalistes ne nous apporte rien de bon. Ils disent du mal à notre égard et propagent de fausses informations dans les journaux. Deuxièmement, je suis convaincu qu’à force de trop communiquer, on finit par tuer la véritable communication. Il est par conséquent plus sage de rester loin des médias tant qu’on n’a pas d’informations intéressantes à partager.

La communication que j’ai menée, moi, Richard Vainopoulos, jusqu’à aujourd’hui, avait pour finalité de mettre en avant le réseau Tourcom. Il n’était pas question de ma personne. J’admets que j’étais tout le temps présent dans les médias, il fut un temps. Mais avec la situation de Tourcom actuellement, cela n’est plus nécessaire.

Avez-vous déjà pensé à mener une carrière politique ?

La politique me fascine et dans mon carnet d’adresses, il y a un certain nombre de politiciens. Je suis disposé à les aider et à les conseiller, s’ils ont besoin de moi, à propos d’un dossier. J’accepterai également de discuter avec eux. Mais si on m’offre un poste officiel, je refuserai catégoriquement. C’est une question de morale : je ne peux pas me regarder dans le miroir en sachant que j’ai menti pour le plaisir de mon électorat.

Vous n’êtes plus impliqué dans le syndicat, pourquoi ?

C’est vrai, j’ai arrêté de m’investir dans le syndicat. La raison est simple : Tourcom est ma seule priorité. En s’associant avec Avitour et RTK, il nous est possible de proposer à nos clients des produits nouveaux. Cela est une source de satisfaction personnelle pour moi. En tant que fondateur du réseau Tourcom, notre aventure continuera toujours tant que les adhérents continueront d’affluer. Le jour venu, quelqu’un d’autre me succèdera.