Facebook Addiction : un jeune sur 6 est dépendant aux réseaux sociaux

Facebook Addiction : un jeune sur 6 est dépendant aux réseaux sociaux

 

Les faits le prouvent, il ne se passe pas une journée sans que les jeunes ne consultent leurs smartphones. Partout dans les rues, dans les bistros, voire dans les salles de classe, un jeune sur 6 est en permanence scotché sur son écran. Selon une étude du Bureau Central des Statistiques aux Pays Bas, les jeunes filles sont plus dépendantes à Facebook, Instagram, Whatsapp, Skype ou encore Youtube.

Essayons de voir et de comprendre cet incroyable phénomène à travers cet article.

Un sentiment de bien être ?

Un jeune sur 10 affirme ressentir un sentiment de bien-être lorsque leurs photos, publications et messages sont « likés », retweetés et partagés. Cela prouve qu’il entretient de très bons contacts virtuels sur les réseaux sociaux. Les garçons sont beaucoup moins accros aux nouveaux moyens de communication que les filles. D’après une étude du Bureau Central des Statistiques aux Pays-Bas, un sentiment d’anxiété les envahit lorsqu’elles ne peuvent accéder aux informations sur Internet. D’ailleurs avec la croissance des offres de telephone portable pas cher, les smartphones se vendent comme des petits pains.  

En dépit de cela, de nombreux jeunes prennent conscience que les contacts personnels sont beaucoup plus importants et indispensables que ceux qu’ils entretiennent via les réseaux sociaux. Près de la moitié reconnaissent l’influence négative que les réseaux sociaux ont sur leur vie. Ils affirment manquer de sommeil et souffrir de troubles de la concentration, et leurs résultats scolaires en pâtissent. Une minorité d’entre eux avouent entretenir de moins bonnes relations avec leurs proches et amis à cause du temps qu’ils passent sur leurs smartphones.

Pourquoi sommes-nous accro à facebook ?

On ne peut pas s’en empêcher ! Des chercheurs en neuroscience de l’université américain UCLA ont prouvé que le cerveau serait programmé biologiquement pour chercher une activité sociale une fois en repos. Aussi courte soit-elle, une pause signifie vérifier les notifications, les messages privés sur Facebook. Menée auprès de 21 personnes, cette étude consistait à leur demander d’observer une série d’images pendant que leur activité cérébrale était analysée. Les résultats ont démontré que le cortex préfrontal dorso-médian reste le plus actif lorsque la personne rêve ou en phase de repos. Ceci permet de traiter les interactions que nous avons entretenues récemment et nous aide à comprendre le monde qui nous entoure. Facebook remplit donc les besoins de notre cerveau qui est en quête de relations sociales une fois au repos. Voilà pourquoi nous serions irrésistiblement et naturellement attirés par le réseau social.