Chez Travelcar, l’autopartage commence au parking

À l’ère de l’économie collaborative, plusieurs pratiques voient le jour surtout au niveau des transports, un des secteurs les plus dynamiques de France. Chez Travelcar, une startup d’autopartage dans laquelle souhaite investir le groupe PSA, le principe commence au niveau du parking. En effet, son objectif est d’attirer les propriétaires de véhicule en leur proposant des tarifs de parking abordables. Travelcar compte surtout les inciter à mettre leur voiture à disposition afin d’en faire bénéficier ses utilisateurs.

Un échange gagnant-gagnant

En proposant l’autopartage à partir des parkings des aéroports et des gares, la startup Travelcar a pu résoudre deux besoins essentiels : réduire les frais de stationnement pour certains et avoir accès à des véhicules à un tarif abordable pour d’autres. Ce qui représente un échange gagnant-gagnant qui a sans doute convaincu Maif d’investir et PSA d’investir dans la startup. Il est vrai que, sauf pour de rares exceptions, la plupart des véhicules particuliers sont le plus souvent inutilisés. Lorsqu’on parle d’autopartage, il s’agit d’un argument qui revient souvent. Cependant, lorsqu’une voiture doit etre laissée dans un parking le temps de prendre l’avion ou un train, comme chez, http://www.alyseparking.com/, il faut dire qu’il ne s’agit plus d’un argument tout à fait valable. Aujourd’hui, la startup réclame jusqu’à 500.000 utilisateurs répartis dans plus de 30 pays.

La mobilité un secteur en plein bouleversement

Avec l’essor du covoiturage, la mobilité est un secteur en plein bouleversement. Pour le jeune entrepreneur à l’origine de TravelCar, il fallait trouver une solution de mobilité qui puisse arranger tout le monde aussi bien sur financier qu’au niveau des durées de transport. Il n’a même pas le permis et est aujourd’hui devenu un serial entrepreneur qui mise beaucoup sur l’autopartage. Grâce au partenariat avec PSA, une offre de location pour Citroën C1 neuve à 0 euro vient d’etre lancée. Une campagne marketing qui a fait grand bruit dans le secteur automobile.

L’autopartage séduit les plus aisés

Aujourd’hui, TravelC ar se réclame de plus de 500.000 utilisateurs dans le monde et de positionne très loin des très banales autoLib. La seule limite qui est fixée, c’est qu’on n’y utilise pas de voitures de plus de 15 ans ou ayant un prix de plus de 100.000 euros. À l’image de cette belle brochette de voitures, nous avons le parking gratuit qui attire sensiblement les plus aisés. Les expatriés sont aussi particulièrement séduits par ce système qui leur permet réduire les pertes induites lorsqu’on conserve son véhicule en France.